ADHÉREZ A UNE ASSOCIATION
 
DE MALADES RESPIRATOIRES 

 

ADHÉREZ AU GIRC
 
Tél. : 06 80 84 42 38
 
N'oubliez pas qu'un malade appartenent à une association
 
est un malade mieux observant parce que mieux renseigné
 
 
 
BUTS ET OBJECTIFS

DE L’ASSOCIATION GIRC

 

Si vous êtes atteint(e) d'une affection respiratoire, adhérez au GIRC. Si vous êtes sensible à l’action que nous menons, soutenez le GIRC par une adhésion solidaire et fraternelle et si vous disposez de temps libre, rejoignez le GIRC en participant activement à la vie quotidienne de l’association contribuant ainsi à l’édification d’un bel ouvrage sans fin. L'association est ouverte à toutes et à tous quel que soit votre pathologie respiratoire, voire l'absence de toute pathologie. 

 

MEMBRE  FONDATEUR DE L'UNAIR

 

I.A.

CETTE MAGNIFIQUE I.A. SI REDOUTABLE...

         Qui s’emparera des bénéfices de l’IA ?

 

CHRONIQUE DE Gilles Babinet 07.02.2023

 

En matière d’intelligence artificielle (IA), nous sommes probablement dans ce que les Américains appellent un « aha moment », un instant décisif appelé à rester dans l’histoire. Depuis que ChatGPT a été mis en ligne le 18 novembre 2022, la sidération est toujours de mise. Le monde paraît prendre conscience qu’il convient de placer l’avènement de l’IA au même niveau que les plus grandes inventions technologiques : l’électricité, le moteur à explosion, la chimie fine... Exagération ? Peut-être. Mais il faut avoir à l’esprit que l’IA a le potentiel de se situer dans un très grand nombre de produits et services, des plus banals, voire futiles comme la machine à café que l’on peut commander à la voix, aux plus évolués comme ceux qui permettent à un engin de chantier ou un tracteur agricole d’évoluer en totale autonomie et en sécurité. Un cabinet d’étude réputé a évalué la taille de son marché en 2030 – c’est demain – à plus de 15.000 milliards de dollars, soit plus de dix fois la valeur globale du marché de production d’électricité, ce qui donne un avant-goût de son impact.  

C’est une révolution majeure, comme on en croise une ou deux par siècle.

 

Ce qui est nouveau, depuis quelques mois, c’est que ces technologies sont maintenant sur étagère, et relativement aisées à mettre en œuvre. C’est une révolution majeure, comme on en croise une ou deux par siècle. Sur le champ de la productivité, les gains peuvent être immenses. Les informaticiens peuvent dès à présent programmer en utilisant ChatGPT. D’ici peu, il sera probablement possible de mettre automatiquement en exploitation le code ainsi créé, avec un minimum de manipulations manuelles, ce qui permettra de modifier à la volée les applications les plus complexes. A moyen terme, les gains en rapidité de développement pourraient être très élevés, accroissant encore la pénétration du numérique dans tous les secteurs. Si ChatGPT s’est pour l’instant consacré au texte et au code, des services spécialisés devraient rapidement voir le jour pour les modélisations financières, les processus productifs, la traduction simultanée, etc. Est-il nécessaire d’ajouter combien les perspectives semblent prometteuses dans l’éducation et la santé ? L’IA devrait provoquer d’importants heurts sur le marché de l’emploi. Si le véhicule autonome existait un jour (une hypothèse encore incertaine), ce seraient 15 millions d’emplois qui pourraient être directement menacés rien qu’aux Etats-Unis (probablement autant en Europe), de même que beaucoup de métiers très taylorisés, au sein d’usines ou de centres logistiques...
Plus généralement, les métiers qui ont une forte composante de contrôle ou d’arbitrage – ceux que l’anthropologue David Graeber qualifiait de manière peu élogieuse de « bullshit jobs », les métiers débiles, nés de la bureaucratisation des processus de production – seront aussi largement concernés. Pour autant, la question centrale n’est pas de savoir si l’IA va détruire des emplois (le débat est passionné, mais le consensus actuel est plutôt celui d’une transformation forte des métiers et des compétences) ou si les gains de productivité de l’intelligence artificielle sont une bonne chose, mais plutôt de savoir si les profits qu’il dégagera seront redistribués ou non. Car la redistribution des bénéfices de l’ère industrielle n’est pas allée de soi : avant que les mouvements syndicaux et les réglementations ne permettent une expansion extraordinaire de la classe moyenne, ils ont été pendant longtemps accaparés par les grosses fortunes.
Le retard de l’Europe à l’égard de ces technologies étant patent, cette inquiétude peut se doubler d’un risque de transfert de valeur massif, à l’échelle de ce gigantesque marché, vers les détenteurs des plateformes d’aujourd’hui et de demain

 

LA VRAIE QUESTION EST : EST-CE QUE LI.A.VA SERVIR L’HOMME OU L’ASSERVIR.

 

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A peine mis en ligne, le chatbot de la start-up californienne OpenAI a fait couler beaucoup d'encre. Il est en effet quelque peu effrayant.

 

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Bluffànt! C'est le vocable qui revient sans cesse dans la bouche de ceux qui ont es- sayé ChatGPT, la créature Frankenstein de l'intelligence artifi- cielle conversationnelle dont tout le monde parle. La merveille est issue des travaux d’OpenAI, une société fondée entre autres par un certain Elon Musk. Mais de quoi s'agit-il ? Nous avons laissé le programme écrire notre article, pour voir. « Le ChatGPT est une avancée technoIo- gigue dans le domaine de l’intelli- gence artificielle. Conçu pour ré- pondre à des questions en utilisant les données et les algorithmes four- nis, il offre des informations précises et utiles à ses utilisateurs grâce à ses capacités de traitement de la langue naturelle et de raisonnement lo- gique. (...] » Êtes-vous convaincu? Car en dehors de l'ajout d'un article défini devant le nom ChatGPT et de quelques répétitions à la suite de œt extrait, à la rédaction, nous sommes nous-mêmes assez bluffés.

 

Des métiers en danger

 

Le feuillet (1500 caractères de texte espaces comprises, dans le jargon joumalistique) pondu en quelles secondes par cette IA fournit un socle solide et cohérent pour la ré- daction d'un papier sur le sujet Les étudiants du monde entier ne s'y sont dailleurs pas trompés, qui lui sou- mettent déjà des dissertations ou des exercices de mathématiques. Le plus étonnant est que, dans ce premier cas, si on pose deux fois la même question dans des termes appro- chants, un texte ressemblant mais sensiblement différent se voit alors généré par la machine. Lorsque l'économiste autrichien Joseph Schumpeter formalisait au siècle dernier le concept de «destruction créatrice », à savoir 1'anéantissement de pans entiers de l'économie, remplacés par d'autres secteurs d'activité plus innovants et plus efficients, il ne pensait évidemment pas à ChatGPT. Cela fait pourtant quelques années qu'on s'interroge sur la disparition de certaines professions rendues caduques par l'avènement d'une IA capable de s'approprier le langage naturel. Les services de SAV, les agences marketing, les déve- loppeurs informatiques (ChatGPT peut aussi amender du code infor- matique) ou même les journalistes ont sans doute quelque chose à craindre de ces progrès. Sur ce point, le programme fait d’ailleurs preuve d'une certaine fausse modestie: 

"En tant que programme informatique, je ne suis pas capable de remplacer les journalistes ou tout autre Professionnel humain."

 

La mort de Google ?

De manière plus profonde, n'est-ce pas un moteur de recherche comme celui qui a fait la fortune de Google qui aurait le plus de souci à se faire ? Le créateur de Gmail, Paul Buchheit, qui s’exprimait sur Twitter, se montre catégorique: « Google est fini. [...] Ce que le moteur de recherche a fait aux Pages launes en les rendant obsolètes, ChatGPT va le faire à Google. » Ironiquement, un plug-in Google (ChatGPT for Google) ajoute les réponses du chatbot aux résultats de vos requêtes. Pour essayer ce nouvel outil potentiellement révolution- naire, l'inscription se passe ici : openai.com/api.     

David Namias



  • Jean-Pierre BACCHIERI - Gérard PRAT
  • 08/02/2023

Respirateurs PHILIPS

SCANDALE DES RESPIRATEURS PHILIPS

 



  • Jean-Pierre BACCHIERI
  • 30/01/2023

EDITORIAL

EDITORIAL

 

Chers amis adhérents du GIRC et de l’AFASO réunis, Chers amis et adhérents qui soutenez notre action au quotidien, et vous tous Chers collègues administrateurs, membres du bureau et du Conseil scientifique qui portez notre association à bout de bras parfois depuis sa création… Le bureau de l’association et moi-même vous présentons nos vœux les meilleurs pour cette année de tous les dangers, qu’il s’agisse de notre pays ou de la situation mondiale chaque jour plus angoissante.

Notre préoccupation du moment  est que les malades respiratoires adhèrent massivement au GIRC plus importante association de malades respiratoires de France, mais pas seulement, afin de combler le vide abyssal actuel. Aujourd’hui on estime qu’un malade respiratoire sur … 2000 adhère à une association, conséquence directe du capharnaüm qui a prévalu dans des instances non représentatives. Et il existe dans notre pays y compris dans les territoires ultramarins de superbes associations qui travaillent sans relâche à la représentation et à la défense des intérêts fondamentaux des malades respiratoires sans distinction des pathologies. Je pense bien entendu à nos partenaires naturels que sont ASOLIM et le président HUBERT HORTHOLARY à LIMOGES sur le chantier depuis 1987 tout comme nous, mais également AOSSP et le dévoué JEAN-PASCAL   à VIENNE, BOUGE et RESPIRE à ALBI où notre amie GISELE VILLOT qui tel Sisyphe avec son rocher roule son fardeau seule sans le moindre concours financier hormis la mise à disposition d’une salle pour les activités physiques de reconstruction, ou encore ADASIR à GRENOBLE dotée d’une nouvelle direction et d’un nouveau projet d’accompagnement des adhérents, et tant d’autres associations tenues par des bénévoles géniaux à CALAIS, EPINAL, ST BREVIN les PINS, MONT de MARSAN, STRASBOURG, CLERMONT-FERRAND en fait de multiples bonnes volontés éparpillées tels des confettis sur tout le territoire, regroupées au sein d’une structure au fonctionnement chroniquement improbable comme cela a été fort justement rappelé par notre collège PHILIPPE PONCET qui anime depuis de longues années avec un courage inouï France BPCO auquel je reproche pourtant son déni de gravité s’agissant des autres pathologies que la BPCO alors que plus que jamais l’union fait la force par-delà les approches et préoccupations singulières de chacun d’entre nous. La FFAAIR, alors présidée par l’inoubliable ALAIN MUREZ qui a œuvré jusqu’à la mort ou le dévoué MICHEL VICAIRE arrêté en urgence par ses médecins, n’a pas toujours été oublieuse de la BPCO. L’absence d’union, l’absence d’organisme fédérateur représentatif en fait une absence totale de crédibilité dans d’éventuels échanges avec les pouvoirs publics ont  fait que les malades respiratoires et leurs spécificités ont disparu des écrans.

 

Un organe de coordination même pas agréé par le Ministère de la santé, certaines sociétés savantes défaillantes présidées par de grands professionnels de santé souvent plus préoccupés par l’aura et les avantages que confère un engagement réputé bénévole coagulent  tous les ingrédients d’un échec annoncé et jettent le discrédit sur une sphère associative de fait dévaluée. Et pourtant tant de challenges se présentent à nous avec :   

  • L’augmentation exponentielle de la recherche pour les maladies les plus invalidantes génératrices de handicaps lourds et de quotidiens douloureux et là je rejoins le combat de PHILIPPE PONCET. 
  • la pénurie de généralistes, 11 % de personnes n'ont pas de médecin traitant en France. Un rapport sénatorial montre que cette tendance est en hausse depuis 2020. Entre 2017 et 2021

 

  • Le développement des déserts médicaux sur le territoire national a donc pour conséquences : l'accroissement des "files d'attente" avant de pouvoir consulter un professionnel, au risque d'une dégradation de l'état médical des patients ; le déport de consultations vers les urgences médicales. Le numerus clausus est un terme latin bien connu jusqu’alors de tous les étudiants en médecine en France. Depuis la loi de 1971, seul un nombre limité « fermé » d’étudiants de 1ère et 2ème année de médecine pouvait passer en 2è ou 3è année de médecine, d’odontologie, de pharmacie, de kinésithérapie ou de maïeutique. Il s’agit donc d’une sorte de quota. Ce n’est que depuis 2021, année de la suppression de ce numerus clausus, que l’on peut à nouveau parler de numerus apartus, qui devrait permettre au nombre d’étudiants d’augmenter. Mais les répercussions ne se feront sentir qu’à la fin du cycle d’études, soit à partir de 2030 ! Dans les années 90, le numérus clausus avait fortement baissé avec un impact significatif sur le nombre d’étudiants accédant en deuxième année. Depuis, 8 000 praticiens sont diplômés chaque année contre 13 000 en 1970. Entre 2017 et 2021 leur nombre a stagné voire diminué. De surcroît, les départs en retraite des médecins diplômés dans les années 70-80 ont été multipliés par 6 en 10 ans. Et en moyenne, un médecin qui part en retraite aujourd’hui peut laisser jusqu’à 2500 patients sans médecin traitant, selon une étude de l’AMRF ! L’accès aux soins n’est pas le même pour tous sur le territoire français. En ville comme à la campagne, ce constat inquiète les patients dont le départ en retraite de leur médecin est imminent. Le renouvellement des médecins traitants est faible, impacté par le numérus clausus des années 90. La réforme de 2017 a été suivie d’une nouvelle impulsion avec « Ma Santé 2022 » et d’une mobilisation d’outils à disposition des praticiens pour accompagner et favoriser leur répartition dans les régions.

 

  • La pénurie de médicaments, au total, ce sont près de 3 000 médicaments qui connaissent des tensions, voire des pénuries, en cette année 2022, selon l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) [3]. Cela représente environ 12 % des références de médicaments.

Devant cette situation préoccupante aggravée par le pénible épisode de la COVID, le monde associatif a toute sa place et plus nous serons nombreux mieux nous serons entendus. Nos concitoyens ont déserté syndicats et partis politiques, c’est dommageable pour notre démocratie mais nous les malades respiratoires, nous n’avons ni les moyens ni le droit de ne pas contribuer à la démocratie sanitaire et à une égale capacité d’accès pour tous à une santé de qualité. Rejoignez-nous, faites adhérer vos proches et vos amis, participez à la gouvernance de l’association pour en garantir la pérennité afin de ne pas réduire à néant les 35 ans de dévouement de nos anciens. Cordialement.  

Jean-Pierre BACCHIERI



  • Jean-Pierre BACCHIERI
  • 30/01/2023

INAUGURATION DU CTAR 92 LE 16.01.2023

 

Inauguration du CTAR 92

 

A l'invitation de l'association CARDIF, j'ai participé hier 16 janvier 2023 à l'inauguration du CTAR 92, (Centre de Traitement des Affections Respiratoires des HAUTS de SEINE) établissement pluridisciplinaire dont  l'activité est centrée une la prise en charge très élaborée et très complète des affections respiratoires.

L’établissement qui est situé sur le campus de l’association CARDIF au 62 rue BLANCHARD à Fontenay-aux-Roses, dispose d’un très grand parking privé de pleins pieds.

La manifestation présidée par le professeur GERARD HUCHON, président de L'association CARDIF et le docteur  FAYSSAL EL HUSSEINI président de CARDIF ASSISTANCE a été honorée de la présence du docteur  LAURENT VASTEL, maire de FONTENAY-AUX-ROSES et de Madame la directrice départementale de la CPAM.

Au cours d'une réunion simple et amicale qui sied au contexte général actuel et la culture de ce groupe de santé, le président FAYSSAL EL HUSSEINI a salué et remercié tous les participants qu'il s'agisse de nos autorités politiques ou sanitaires pour leur disponibilité bienveillante, additionnée d'une mention toute particulière pour le staff de la structure lequel œuvre avec zèle et dévouement, certains depuis plusieurs décennies, à la réussite d'une entité médicale, sans but lucratif, c'est à dire accessible à tous.

 

Le GIRC partenaire du CARDIF depuis plus de 35 ans, a fait l'objet d'un commentaire chaleureux qui salue le travail de l'entièreté de notre équipe dont le renforcement constitue plus que jamais une problématique prioritaire.

 

Le campus de l'association CARDIF s'est enrichi d'un nouvel établissement de santé auquel nous souhaitons une total réussite, un déploiement rapide et un important rayonnement local et régional du fait de la présence d'une prise en charge globale intégrée sur place.



  • Jean-Pierre BACCHIERI
  • 19/01/2023

Notre ami Alain CARLIER n'est plus...

 

Bonjour à tous,

 

Lors d'un retour de courrier, BETTY et BRIGITTE ont appris hier le décès de notre collègue et ami ALAIN CARLIER.

Alain a travaillé avec vigueur, sérieux et constance au sein de notre conseil d'administration et de notre conseil scientifique.

Alain était professeur agrégé de pharmacie, c'était un scientifique viscéralement attaché à l’hôpital

public dont il reconnaissait les vertus mais aussi les dysfonctionnements et des dépenses inappropriées. 

Bien que scientifique capé, Alain n'était pas dogmatique et il était notamment passionné par l'étude des médecines alternatives. Les anciens se souviennent des plantes médicinales qu'il cultivait dans son appartement, ses interrogations sur l'efficacité de l'homéopathie et ces trucs de grands mères qui fonctionnent sans que l'on ne sache vraiment pourquoi.

Alain avait beaucoup de talent et patience pour rendre accessibles au plus grand nombre les problèmes complexes aux incultes que nous sommes en matière de santé.

Touché par l'age, la maladie et la solitude, Alain avait brusquement pris la décision de se replier dans la maison de retraite des vieux pharmaciens. 

Alain nous manquait déjà depuis plusieurs années. Rappelé auprès du grand architecte de l'univers, il pourra poursuivre avec son compère et ami MICHEL BRALET les interminables débats scientifiques dont ils étaient tous deux friands.

Au revoir Alain.

Bien à vous.

 

Jean-Pierre BACCHIERI 

 

 



  • Jean-Pierre BACCHIERI
  • 10/01/2023

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CHÈQUES VACANCES ANCV

CONSEIL D'ADMINISTRATION DU GIRC

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